lundi 17 octobre 2016

 

La double vie de Jesus - Enrique Serna
Editions Métailié

 
 
 
 
Quatrième de couverture :
La ville de Cuernavaca est une poudrière dont tous les niveaux ont été infiltrés par les narcotrafiquants. La vie quotidienne est ponctuée par les échanges de coups de feu, la découverte de cadavres décapités, les cartels se disputent la place. Comment un homme disposé à défendre ses convictions jusqu'au bout, à mettre en pratique ses idéaux de légalité et de justice, peut-il se battre sur ce terrain miné ? Jesús a su, malgré la corruption ambiante, se tenir à l'écart des factions qui utilisent le pouvoir à des fins personnelles. Et il pense qu'il peut accéder à la mairie. Il va se retrouver dos au mur, pris entre les pouvoirs institutionnels et le crime organisé : menaces de mort, tentatives de corruption, scandales médiatiques, enlèvements, vengeances sanglantes? Mais dans le même temps il découvre l'amour de sa vie, un amour interdit et scandaleux, fatal pour la réputation d'un homme politique. Avec un humour ravageur, cruel comme la réalité qu'il décrit avec un incroyable sens du suspense, Enrique Serna écrit un roman d'amour fou où la morale des apparences s'effondre devant l'ouragan de la passion.
                     
 
Si je te dis Mexique ... A quoi tu penses ?

Ami lecteur, il n'est pourtant pas question ici de sombreros, de tequila ou autres pinatas ! Nous sommes ici plongés en pleine campagne municipale dans une petite ville du Mexique !

Avec d'un côté le gentil fonctionnaire comptable qui n'a rien à se reprocher, qui est reconnu pour sa droiture et son travail acharné à traquer les choses pas très nettes. Il s'appelle Jésus mais je t'assure que cela n'a rien à voir avec le fils de l'autre ! Quoique, je me demande tout de même si ce choix de prénom était si innocent ! Une femme, deux enfants jusqu'à ce que tout ce beau schéma s'écroule et qu'il fasse la rencontre de Leslie, transexuel(le) bipolaire, prostituée et camée et qu'il en tombe raide dingue.
Et de l'autre, les politiciens véreux, les flics corrompus, l'administration pourrie jusqu'à l'os. Tout ceci avec l'aide et l'argent des deux bandes de narcos qui mènent la danse.
Au milieu, se trouve la population, pauvre, soumise, apeurée mais qui bien évidemment à le sang chaud comme tout bon mexicain qui se respecte.

Le décor est planté et évidemment vu comme ça, on a un peu l'impression que Superman arrive sur son cheval blanc et va sauver le monde en détresse !

Sauf que ... Il ne suffit pas d'agiter le doigt et de dire, c'est pas bien ce que vous faîtes !
Sauf que ... Jésus est un homme quasi seul face à la malhonnêteté, la corruption, la violence, le manque d'humanisme/d 'humanité, le conservatisme, ...
Sauf que ... Jésus tombe amoureux et que ne fait-on pas par amour !?
Sauf que ... l'homosexualité ne passa pas vraiment comme une lettre à la poste là-bas (et ailleurs aussi malheureusement !!!)

Ce livre est assez déroutant (sans doute ne suis-je pas habituée à cette plume Mexicaine;) ! ). C'est rythmé, parfois cru, sans langue de bois, piquant ... J'ai aimé tous ces personnages hauts en couleur, à la limite de la caricature. Je suis attachée à Leslie, J'ai souffert et espéré avec Jésus.

On se demande vraiment si le Mexique est aussi pourri que ça !! On se dit que ce pays est perdu et qu'il n'y a certainement aucune issue. J'espère juste qu'il y a des gens comme Jésus qui travaille dur pour changer ça.

Une jolie découverte à lire !

Ma note : 3.5/5

N.B : Merci Babelio et Métailié ;)
 


dimanche 4 septembre 2016

 
L'heure de plomb - Bruce Holbert
Editions Gallmeister - "Collection" Nature Writting

                                     
 
 
Quatrième de couverture :

Hiver 1918. L'’État de Washington connaît, durant un bref instant, l'’Apocalypse : l’un des pires blizzards de l'’histoire du pays balaie tout sur son passage. Perdus dans la neige, pétrifiés par le gel, deux jumeaux de quatorze ans, Luke et Matt Lawson, sont recueillis in extremis par une femme qui tente de les ranimer à la chaleur de son corps. Seul Matt reprend vie. Le lendemain, le voilà devenu un homme, trop tôt et malgré lui. Car le désastre l’'a également privé de son père, le laissant à la tête du ranch familial. Labeur, amour et violence, autant de découvertes pour Matt, désormais seul face à la beauté sauvage de cette terre, tentant de maintenir l'’équilibre fragile entre les êtres qui l'’entourent.

Dans une langue puissante et incarnée, L'’Heure de plomb conte la plus dure leçon que l’'Ouest donne aux hommes, celle de la confrontation avec les forces brutes de la nature, au fondement même du mythe américain.

 
                                                         
 

Ce bouquin est une pépite !

Si je vous dit « Le fils » de Meyer, « Django » de Tarantino (oui je sais je vous bassine avec ce film, mais je l'aime trop ;) !), la neige dans « Retour à Cold Mountain » de Minghella, Clint Eastwood dans je ne sais plus quel western ... Et j'y ajoute l'expression « brut de décoffrage » !
Voilà quelques images/mots qui me sont venus à l'esprit en lisant ce bouquin. Que ce soit pour l'ambiance, les héros, les paysages, l'histoire, les lieux, les protagonistes, l'époque, le climat ...

Le quatrième de couverture vous met tout de suite dans l'ambiance :
Hiver 1918 ... l'un des pires blizzards ... des jumeaux perdus ... une femme qui tente de les ranimer à la chaleur de son corps ... devenu un homme trop tôt ... Labeur, amour et violence ... beauté sauvage de cette terre ... équilibre fragile entre les êtres ...
Tout est dit.

Je me suis donc lancée dans l'aventure et j'y ai suivi Matt.
De ses malheureux 14 ans jusqu'à la fin de sa vie. Matt et tous les autres. Linda, Wendy, sa mère, Roland, Jarms, Lucky, ... Eux et leur vie, misérable ou non (chacun son point de vue) dans l'Ouest, celui avec un grand O.
Celui où la nature, la terre font partie intégrante de ta vie. Celui ou quand tu te lèves le matin, tu vas pas pouvoir faire sans lui. Et tant pis si c'est dur, si c'est cruel, si il te bouffe, si il t'en fait voir. T'as pas le choix, c'est marche ou crève . A toi d'en tirer le meilleur ... Ou pas !
Mais heureusement, il te le rend bien (en général!) même si tu n'en es pas conscient. Il fait de toi un homme, un vrai. Enfin disons plutôt qu'il PEUT faire de toi un homme, un vrai, à toi de voir !

Alors vous allez me dire, c'est quoi un homme, un vrai ?!
Et bien comment vous dire ...;)
Ici, ce sont des hommes et des femmes qui, malgré tout ce qu'ils endurent, tout ce qu'ils vivent sont capables de trouver au fond d'eux cette petite lueur qui pour certains s'appelle amour, pour d'autres amitié, ou pour d'autres pardon ou générosité.
Et ça, j'adore ! Cette petite goutte d'humanité qui peut parfois être bien cachée sous la dureté ou la froideur, obstruée par une nature hostile.

Mais tout cela, vous ne le saurez qu'une fois le bouquin terminé, parce qu'il cache bien son jeu.
Il prends son temps (comme un ado ;)!), monte en puissance (comme un homme) et se termine dans la paix (comme la vie, enfin ... on l'espère tous !)

A découvrir absolument !

Ma note : 4,5/5
     

Un tout grand merci à Léa Touch Book et aux Editions Gallmeister de m'avoir permis de découvrir cette histoire ...                            

samedi 27 août 2016

Parmi les loups et les bandits - Atticus Lish
aux Editions Buchet/Chastel
 
 
 
 
C'’est dans un New York spectral, encore en proie aux secousses de l’après-11 Septembre, que s'’amorce l'’improbable histoire de Zou Lei, une clandestine chinoise d'’origine ouïghoure errant de petits boulots en rafles, et de Brad Skinner, un vétéran de la guerre d’'Irak meurtri par les vicissitudes des combats. Ensemble, ils arpentent le Queens et cherchent un refuge, un havre, au sens propre comme figuré. L'’amour fou de ses outlaws modernes les mènera au pire, mais avant, Lish prend le soin de nous décrire magistralement cette Amérique d’'en bas, aliénée, sans cesse confinée alors même qu’'elle est condamnée à errer dans les rues. Il nous livre l'’histoire de ces hommes et de ces femmes qui font le corps organique de la grande ville : clandestins, main-d'oe’œuvre sous-payée, chair à canon, achevant sous nos yeux les derniers vestiges du rêve américain.


                                           


En voilà une chronique bien difficile à vous livrer ! J'ai beaucoup aimé au final mais ... Comment vous dire ...

La rencontre improbable de deux gentils paumés qui, on peut le dire, n'ont pas vraiment bcp de chance dans la vie. On pourrait croire que l'on est dans le gros cliché (en fait on y est, mais c'est pas grave !). Le soldat qui revient d'Irak et qui a de gros soucis à se faire avec sa petite santé mentale (physique aussi mais il s'en tire finalement pas trop mal). La chinoise en situation illégale qui se fait exploiter dans des "restos qui n'en n'ont que le nom, qui dort dans une cage à lapins (et encore, je connais certains lapins qui sont mieux logés). On ajoute à cela un New-York des plus que bas-fonds et le décor est planté.
Mais ne vous arrêtez pas à cela ...

Voilà donc un pitch qui me plaisait et que j'ai aimé jusqu'à la fin.
Top la fin d'ailleurs ;)
Sauf que ... Un trop plein de descriptions m'a rendu la lecture un peu indigeste ! Je me doute bien qu'Atticus a abusé de son sens du détail pour plomber l'ambiance et là je dis bravo ! Bien joué ! On y est dans le fond du fond, dans la misère, l'alcool, la violence, la crasse, la pauvreté, ... et c'est vrai qu'il fallait s'y mettre dans cette ambiance pour bien ressentir toute la détresse de Skinner et de Zou lei. Mais bon ... "Trop is te veel" comme on dit chez nous ! Parfois, j'avoue avoir passé des passages foisonnants de détails, qui à mon humble avis ne servaient à rien pour faire avancer le schmilblik. Moi je voulais (juste) savoir ce qui allait leur arriver, à tous les deux ... Et c'est cela qui m'a manqué (rassurez-vous, on sait à la fin !) ! Il faut bien avouer que cela manquait tout de même d'un peu d'animation ;)

ET donc, j'ai aimé les personnages, l'écriture (elles étaient bien les descriptions, juste trop longues et trop nombreuses à mon goût !), l'ambiance, ... Et pour un premier roman, il a fait tout de même très fort l'ami Atticus. Juste revoir un peu ses proportions et son prochain roman sera à tomber ;)

Ma note : 3.5/5

Belles Lectures les gens !

lundi 25 juillet 2016

 
Les douze tribus d'Hattie d'Ayana Mathis

Aux Editions Gallmeister


                     

Quatrième de couverture :

Gare de Philadelphie, 1923. La jeune Hattie arrive de Géorgie en compagnie de sa mère et de ses sœurs pour fuir le Sud rural et la ségrégation. Aspirant à une vie nouvelle, forte de l'énergie de ses seize ans, Hattie épouse August. Au fil des années, cinq fils, six filles et une petite-fille naîtrons de ce mariage. Douze enfants, douze tribus qui égrèneront leur parcours au fil de l'histoire américaine du XXe siècle. Cette famille se dévoile peu à peu à travers l'existence de ses fils et de ses filles marqués chacun à leur manière par le fort tempérament de leur mère, sa froide combativité et ses secrètes failles.
Les Douze Tributs d'Hattie, premier roman éblouissant déjà traduit en seize langues, a bouleversé l'Amérique. Telles les pièces d'un puzzle, ces douzes tribus dessinent le portrait en creux d'une mère insaisissable et le parcours d'une nation en devenir.

                       
 

 


Ami lecteur, si tu crois trouver dans ce livre une "saga familiale légère qui parle de ségrégation, d'amour, de secret de familles, etc" parfait pour la plage (comme le quatrième de couverture peut le laisser croire) ...
Passe ton chemin ... Quoique !
 
Les douze tribus d'Hattie, est  à première vue, une sorte de recueil de nouvelles qui traitent de ces sujets (mais pas de la plage ;) !), mais c'est évidemment bien plus que cela !
C'est une histoire qui couvre presque tout le 20ième siècle, l'histoire  d'Hattie, celle d'une Femme qui a une ribambelle d'enfants.
Chacun des 10  chapitres reprend un bout de vie de ces enfants, chacun à une époque différente. On traverse donc l'histoire des Etats Unis à travers les yeux d'une famille noire mais aussi très pauvre.
Chaque "nouvelle" aborde une thème. Que ce soit la folie, la guerre, la mort d'un enfant, la ségrégation, ... mais surtout chaque nouvelle nous parle d'Hattie, nous raconte sa vie à travers les yeux de ses enfants, de ses sœurs, de son mari ...
 
Je ne vais pas vous en dire beaucoup plus, je vous laisse découvrir la vie de chacun et la vie d'Hattie.
 
Sachez seulement qu'elle est loin d'être la "mama" comme on aime s'imaginer la mère d'une famille nombreuse, débordante de bonheur, d'amour et de bons sentiments.
Hattie a été mère sans l'avoir décidé, et pas qu'une fois en plus.
Alors oubliez la mère aimante, qui joue avec ses enfants, les dorlote. Elle les aime oui, mais elle a du mal à gérer 10 enfants, un mari qui n'en touche pas une, la pauvreté qui est là tout le temps, partout et qui les accompagne tout au long de leur vie à tous. La pauvreté et bien évidement la ségrégation qui est, elle aussi omniprésente. En fait Hattie, elle a juste le temps de chercher comment continuer à les nourrir,  alors pour la tendresse et les câlins, faudra repasser plus tard !
Ses enfants l'aiment ... ou pas, chacun ayant une relation bien à lui avec elle. Et Hattie, avec le temps et les années va apprendre à composer avec.
 
Un très bon premier roman dans lequel j'ai eu un peu de mal à entrer. Sans doute à cause du style (des nouvelles) ... A chaque chapitre, même si on y retrouve Hattie, il me fallait un peu de temps pour me remettre en selle ! Et peut-être aussi à cause d'Hattie elle-même. On hésite parfois entre amour et haine, un peu comme ses enfants quoi !
 
Mais quel voyage, quelle vie ... Une traversée du siècle et des états Unis, même si c'est plutôt avec ses mauvais côté !
Jolie découverte ...

Ma note : 3.5/5
 
Belles lectures !

dimanche 24 juillet 2016

Lectures du mois de Juin ...
 
Un mois fructueux au niveau lecture ... Mais avec lequel j'ai eu une petite overdose de "chronique" ...

Si tu cliques sur l'image, soit tu auras le quatrième de couverture, soit ma chronique !

                      http://lesbl.blogspot.be/2016/06/ce-quils-nont-pas-pu-nous-prendre-ruta.htmlhttp://lesbl.blogspot.be/2016/06/baad-cedric-bannel-robert-laffont-la.html http://lesbl.blogspot.be/2016/06/la-sixieme-corde.html
 
3 très belles lectures dans un genre très différent !
Sepetys : un livre catalogué jeunesse mais qui franchement s'adresse à tout le monde. Lu quasi d'une traite, un sujet difficile mais qu'il est O combien nécessaire de continuer à aborder
Bannel : une découverte que j'ai dévorée et que je recommande chaudement ! Un thriller/polar pas comme les autres avec un personnage auquel je me suis vraiment attaché.
Karro : une proposition que j'ai acceptée et que je ne regrette pas. Un road-movie entre potes mais qui est bien plus que cela. Et il y a même une bande son 
 
 
 

Bryan : Gagné lors d'une Masse Critique Babelio, il a fait le job ! J'ai passé un très bon moment malgré quelques grosses ficelles et un style que je vais cataloguer de "facile".
Cook : C'est un style ... Noir, rétro ... Que j'ai découvert et que j'ai apprécié.
  
 
http://www.babelio.com/livres/Anouilh-Antigone/1724


Le classique de chez classique, lu pour ne pas mourir idiote ...
Une vraie tragédie ;)
Y a pas à dire, on savait vivre à l'époque !
 
 
                                                                 http://lesbl.blogspot.be/2016/06/une-heroine-americaine-benedicte.html

Livre qui n'est déjà plus dans ma mémoire, sauf pour ce que j'en ai appris sur "Tupperware"
 
 
 http://lesbl.blogspot.be/2016/06/lattrape-curs-j.html
Un abandon, chose extrêmement rare chez moi ! Mais là vraiment, j'ai pas
pu ... J'ai trouvé cela d'un ennui trop profond ;)

mardi 19 juillet 2016

 
Les mariées du Blitz - Helen Bryan
Amazoncrossing
                                                           
 
                                                            

Quatrième de couverture :
La guerre fait rage aux portes de l'’Angleterre, et c’'est toute la petite bourgade de Crowmarsh Priors qui se trouve ébranlée. Avec l’'arrivée des enfants londoniens de la capitale, les raids aériens, le rationnement… les habitants s'’organisent dans leur nouveau quotidien. Parmi eux, cinq femmes noueront une amitié indéfectible malgré les épreuves de la guerre.

Qu'’elles soient fille du révérend au coeœur brisé par la rupture de ses fiançailles, jeune Américaine fraîchement arrivée au village, évacuée de Londres en quête d’'une nouvelle vie, réfugiée juive, ou encore jeune londonienne intrépide, leur amitié les changera à jamais et leur loyauté les unes envers les autres ne flanchera pas.

Cinquante ans plus tard, quatre d’'entre elles retournent au village pour les commémorations du 8 mai 1945. Mais célébrer la fin de la guerre ne les intéresse pas : elles reviennent pour venger la cinquième.
 

                                                        



 
C'est un livre "Good job" comme je les appelle ! Ceux qui "qd tu les lis, te font oublier le reste" même si ils ne te laisseront pas un souvenir marquant.

Un peu plus de 750 gr pour plus de 500 pages.
C'est du lourd, au sens propre (pas toujours très pratique d'ailleurs) ... Mais je peux vous dire qu'on en a pour son argent (même si je l'ai reçu grâce à l'opération Masse Critique ;) !) Merci Babelio et merci Amazon Crossing !
Oui, oui, vous avez bien lu, Amazon Crossing. Je ne savais absolument pas qu'ils se mettaient à l'édition ... comme ils ne payent pas les frais de port, je suppose que le poids n'est pas un problème pour eux ;) ! Oups !

Pour ce qui est du sens figuré (vous suivez ?), c'est moins "lourd" (voir léger parfois) mais j'ai passé un très bon moment avec ce bouquin.
Parfois un peu brouillon, j'ai eu un peu de mal au début avec tous ces personnages/pays/situations.
Parfois un peu "facile" mais il fait le job ! On suit ces filles/femmes au travers de la guerre, et vous vous doutez que bien évidemment ce n'est pas simple tous les jours.
Bref, on lit ce livre sans s'en rendre compte, les pages défilent et on avance à travers cette guerre, au travers de ces destins de femmes très différentes mais qui ont toutes un seul et même espoir, voir la fin de cette guerre.

Petit bémol, la fin ... Pas mauvaise mais franchement "peut mieux faire" ! Un peu expédiée, et avec un style qui ne colle pas vraiment avec le reste.
A mon avis, le poids maximal était atteint ;)



Ma note : 3.5


 Belles lectures les gens !